"The Phil Collins story" s'appuie sur DiGiCo et KLANG bien plus que « One More Night »
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Présenté comme « une véritable célébration de l'une des plus grandes icônes de la musique », The Phil Collins Storys'appuie sur une console DiGiCo Quantum225 équipée de la technologie KLANG pour faire vivre l'héritage de Phil Collins dans une toute nouvelle expérience en tournée.

SYRACUSE, New York – Juillet 2026 – C'est à la fois un spectacle vivant, un film, et bien plus encore. The Phil Collins Story, un docu-concert célébrant la vie, la carrière et la musique de Phil Collins – artiste et auteur-compositeur récompensé par un Oscar, plusieurs Grammy Awards et un Golden Globe – a été créé le 3 février au Landmark Theatrede Syracuse (État de New York), avant de partir pour une tournée de 50 villes à travers l'Amérique du Nord.
Retraçant le parcours de Phil Collins, de son ascension au sein de Genesis jusqu'à sa brillante carrière solo, The Phil Collins Story donne vie à son œuvre d'une manière à la fois visuelle et émotionnelle, grâce à une sonorisation de pointe, des projections dynamiques et une conception lumière particulièrement élaborée.
La sonorisation du spectacle repose sur une console DiGiCo Quantum225, fournie par Clair Global, qui assure à la fois le mixage façade (Front of House) et les retours de scène. Pour ces derniers, une carte DiGiCo DMI-KLANG est utilisée pour la distribution et le contrôle des signaux, associée à des iPad exécutant KLANG:app, permettant aux musiciens de gérer leurs propres retours.
« Ce n'est ni vraiment un film, ni simplement un concert : c'est une véritable expérience multimédia avec des musiciens en live », explique Theodore "Ted" Woolsey, responsable de la conception sonore et du mixage du spectacle, aux côtés de l'A2 Ethan Ginsburg-Margo. « Le spectacle raconte la vie de Phil, revient sur de nombreuses anecdotes et reprend tous ses grands succès, y compris ceux de Genesis, avec des musiciens sur scène. C'est vraiment spectaculaire. »
Le spectacle respecte fidèlement la signature sonore si particulière de Phil Collins, notamment grâce aux microphones Sennheiser 421, utilisés à l'origine pour capturer le célèbre son très compressé et fortement "gated" de ses toms sur des titres comme "In the Air Tonight".
Ted Woolsey souligne également que le spectacle est « live » à plusieurs niveaux. Si les musiciens jouent avec un clic, l'ensemble de la production reste, à l'image de la carrière de Phil Collins, très "analogique" dans son fonctionnement : le son, la lumière et la vidéo fonctionnent indépendamment les uns des autres, chaque département s'appuyant sur son propre opérateur pour maintenir la synchronisation du spectacle.
« Le spectacle démarre avec le directeur musical qui lance une session Logic contenant la piste de clic depuis son ordinateur portable, placé à côté de son clavier », explique-t-il. « Ce clic est envoyé aux six musiciens via KLANG:app sur leurs iPad, mais également aux opérateurs lumière et vidéo, qui disposent eux aussi de leur propre mix KLANG incluant le clic. Dès qu'ils l'entendent, ils déclenchent manuellement leurs systèmes. »

La DiGiCo Quantum225 constitue le cœur de tout ce dispositif. Elle est associée à plusieurs processeurs externes emblématiques de l'univers sonore de Phil Collins, comme les réverbérations Bricasti, le multi-effets Yamaha SPX2000, ainsi qu'à des plug-ins Waves plus récents.
« La Q225 me permet de gérer l'ensemble du spectacle très facilement depuis une seule surface de contrôle », explique Woolsey. « J'ai conçu le système de façon à ne pas avoir besoin d'un ingénieur retours : grâce à KLANG, les musiciens réalisent eux-mêmes leur mix. L'interface intuitive de KLANG:app leur permet d'ajuster facilement leur retour personnel, tandis que le moteur de mixage immersif les aide à trouver rapidement le bon équilibre. »
Il poursuit :
« Ce qui est vraiment impressionnant, c'est la manière dont je peux distribuer l'audio vers de nombreux endroits via différents protocoles, qu'il s'agisse du MADI, du Cat5 ou de la fibre optique. Dans notre cas, tout le système repose sur un unique câble Cat5 : la carte DMI-KLANG sort directement de la console vers un point d'accès qui alimente tous les iPad. Habituellement, pour gérer les retours, il faudrait un splitter analogique permettant de dupliquer tous les signaux vers un second rack chargé d'alimenter les systèmes in-ear. Avec le DMI-KLANG, tout est partagé directement depuis un seul SD-Rack, sans aucun split. Tout circule en numérique sur un simple câble Cat5. C'est tout le système : pas de rack de split, pas de rack réseau supplémentaire. Tout partage les mêmes entrées/sorties et passe par ce point d'accès vers KLANG. »
Selon lui, cette architecture extrêmement simple réduit considérablement les risques de défaillance.

Enfin, l'ensemble du spectacle est programmé avec des snapshots. Lors des premières répétitions, chaque musicien a défini son mix personnel pour chacun des morceaux.
« J'ai ensuite sauvegardé ces réglages dans les snapshots. Ainsi, lorsque je passe au morceau suivant, leur mix change automatiquement pour rappeler les niveaux qu'ils avaient définis pour cette chanson », explique-t-il. « L'association de la Quantum et de KLANG revient à disposer d'un ingénieur retours qui connaît parfaitement le spectacle, tout en laissant chaque musicien gérer son propre mix. J'aime donner ce contrôle aux artistes : ils peuvent ajuster eux-mêmes leurs retours très facilement via KLANG:app, rester concentrés sur leur interprétation et s'immerger pleinement dans le spectacle. De mon côté, cela me permet de me consacrer entièrement au mix façade et au déroulement du concert. Franchement, je ne vois pas meilleure façon de produire ce spectacle. »



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